Un poème / texte au hasard

Blondin (Antoine) : Quand nous serons bien vieux

Quand nous serons bien vieux, dit Roger Nimier, nous réveillonnerons sur un banc, au pied de nos hôtels particuliers de l'avenue Foch, d'une gamelle de nouilles arrosées d'un dom-périgon qui aille avec. Nos mères, qui sont immortelles, viendront faire de la musique dans le froid, la tienne jouera de l'accordéon, la mienne du violon. Et il n'est pas impossible que nous soyons heureux.
Antoine Blondin, Monsieur Jadis  

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